Petite scène de la vie de tous les jours. Magasin « Thornton’s », Oxford Street, ce matin.
un client mal élevé : « J’ veux celui-là !
le vendeur de chocolat (surpris) : Bonjour. Oui, pas de problème. Par contre il va d’abord falloir faire la queue, et après je vous servirai.
[de longues secondes passent, un ange également]
le client mal élevé (voix très posée, regard de psychopathe) : Non, tu ne comprends pas. Donc je t’explique encore une fois : je veux goûter ça.
le vendeur de chocolat : Oui, oui, j’ai bien compris. Mais je suis désolé, il faut d’abord faire la queue.
[Finalement le client se résigne à faire la queue, puis se fait servir son putain de « cherry truffle », qu’il commence à manger dans le magasin]
le client mal élevé (la bouche pleine, voix toujours très calme) : Ca a goût de merde… Tes chocolats ils ont goût de merde.
le vendeur de chocolat : Ah, désolé ça arrive parfois. Mais c’est possible je l’ai jamais goûté celui-là.
le client mal élevé (légèrement déconcerté, tout en recrachant son chocolat) : Ticket !
[Il retourne vers une caissière légèrement fébrile, claque ses 32 pence, prend son reçu et le jette à la figure de la caissière. Sans se retourner, il sort du magasin].
Une autre fin (fantasmée par l’auteur ?) était précédemment disponible. Elle a malheureusement été censurée.
[…]
le client mal elevé : (la bouche pleine, voix toujours très calme) : Ca a goût de merde… Tes chocolats ils ont goût de merde.
le vendeur de chocolats (voix mielleuse, grand sourire) : Pardon ?
[Tout en posant sa question, le vendeur s’avance vers le client et lui balance une grande tarte dans la gueule. D’abord un peu sonné, le bougre reprend de plus belle]
le client mal elevé : J’ai dit que tes chocolats il ont goût d…
[Avant de pouvoir finir sa phrase, le pauvre prend une deuxième grande baffe dans la gueule. Le vendeur se saisit tranquillement d’une poignée de cherry truffles, et lui bourre dans le gosier jusqu’à étouffement]
le vendeur de chocolats : Pardon monsieur, vous disiez ?
le client mal elevé (reprenant péniblement son souffle, la bouche encore pleine de chocolat) : J’dijais… euh… délichieux ches petits truffles… très fins… Mettez m’en un kilo !!!
le vendeur de chocolats : Ah parfait ! En plus pour un kilo vous avez droit à une sucette-lapin gratuite ! Je vous fais un paquet cadeau ?
le client mal elevé : Euh… Non, non, ça ira comme ça. En tous cas merci pour vos précieux conseils.
le vendeur de chocolats : You’re welcome !
un client mal élevé : « J’ veux celui-là !
le vendeur de chocolat (surpris) : Bonjour. Oui, pas de problème. Par contre il va d’abord falloir faire la queue, et après je vous servirai.
[de longues secondes passent, un ange également]
le client mal élevé (voix très posée, regard de psychopathe) : Non, tu ne comprends pas. Donc je t’explique encore une fois : je veux goûter ça.
le vendeur de chocolat : Oui, oui, j’ai bien compris. Mais je suis désolé, il faut d’abord faire la queue.
[Finalement le client se résigne à faire la queue, puis se fait servir son putain de « cherry truffle », qu’il commence à manger dans le magasin]
le client mal élevé (la bouche pleine, voix toujours très calme) : Ca a goût de merde… Tes chocolats ils ont goût de merde.
le vendeur de chocolat : Ah, désolé ça arrive parfois. Mais c’est possible je l’ai jamais goûté celui-là.
le client mal élevé (légèrement déconcerté, tout en recrachant son chocolat) : Ticket !
[Il retourne vers une caissière légèrement fébrile, claque ses 32 pence, prend son reçu et le jette à la figure de la caissière. Sans se retourner, il sort du magasin].
Une autre fin (fantasmée par l’auteur ?) était précédemment disponible. Elle a malheureusement été censurée.
[…]
le client mal elevé : (la bouche pleine, voix toujours très calme) : Ca a goût de merde… Tes chocolats ils ont goût de merde.
le vendeur de chocolats (voix mielleuse, grand sourire) : Pardon ?
[Tout en posant sa question, le vendeur s’avance vers le client et lui balance une grande tarte dans la gueule. D’abord un peu sonné, le bougre reprend de plus belle]
le client mal elevé : J’ai dit que tes chocolats il ont goût d…
[Avant de pouvoir finir sa phrase, le pauvre prend une deuxième grande baffe dans la gueule. Le vendeur se saisit tranquillement d’une poignée de cherry truffles, et lui bourre dans le gosier jusqu’à étouffement]
le vendeur de chocolats : Pardon monsieur, vous disiez ?
le client mal elevé (reprenant péniblement son souffle, la bouche encore pleine de chocolat) : J’dijais… euh… délichieux ches petits truffles… très fins… Mettez m’en un kilo !!!
le vendeur de chocolats : Ah parfait ! En plus pour un kilo vous avez droit à une sucette-lapin gratuite ! Je vous fais un paquet cadeau ?
le client mal elevé : Euh… Non, non, ça ira comme ça. En tous cas merci pour vos précieux conseils.
le vendeur de chocolats : You’re welcome !
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