vendredi 19 décembre 2008

Fuckin' flu

"Je suis ma-la-de, complètement ma-laaaaaaaaa-de..." Moi qui pensais échapper à la vague de grippe qui s'est abattue sur Londres avec une violence inouïe, c'est raté. J'ai été frappé de plein fouet, terrassé en plein vol, tiré comme un lapin. Et ça fait longtemps que je n'avais pas autant morflé. J'ai littéralement passé les trois derniers jours à dormir (alors que ce n'est pas du tout mon genre). En gros je fais des nuits de 14h, et des siestes toute la journée. Oh oui c'est dur, oh que oui!
Il faut dire que j'avais peu de chances d'y couper: à peu près tout le monde a été malade cette semaine dans la colloc. Un peu trop optimiste, je me foutais de Tancredi et Elettra, crevards en couple. J'ai été puni. Pas rancuniers, ceux-ci m'ont fourni en "médocs". Mais comme au bout d'une journée ça ne faisait rien (vraiment de la merde ce "Lemsin"), et que je commençais à frôler l'overdose, j'ai dû organiser une expédition à Boots le lendemain matin. J'ai d'ailleurs été à deux doigts de gerber dans le bus, c'était chaud. La fausse pharmacienne de Boots a essayé de me refourguer son "Lemsin" tout pourri (ils doivent prendre une commission sur ce truc), mais j'ai insisté pour avoir des valeurs sûres: un bon vieux paracétamol bien puissant, et un spray pour la gorge. Et ça marche déjà un peu mieux.

Ouh la attendez, je ne suis pas encore tiré d'affaires. Je vous vois vous réjouir mais rien n'est joué, je suis toujours à l'article de la mort. Pas sûr que je m'en sorte sans séquelles, mais je dois être fort. Je vais me battre, puiser dans mes résèrves, je ne lâcherai rien. Flu is a bitch, and I will shag her.

mercredi 17 décembre 2008

My flatmates are strange

Je me demandais pourquoi j'avais autant de mal à me concentrer et à être efficace dans ce foutu appart'. Et bien c'est peut-être tout simplement parce que je vis avec des boulets! La forte coloration italienne de cette colloc' n'est pas pour arranger les choses.














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Un très vague côté Bee Gees... ou pas. Je ne me souviens plus du contexte, mais à tous les coups Vincent s'apprêtait à aller au Sport's Café. "I want you for the meat party!" Encore naïfs à l'époque, Tanchi et Elettra l'ont peut-être accompagné.

















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Une livraison de Sharon en colissimo... Ma che palle!!! C'est fou, même dans un carton les Italiens ont toujours un espresso greffé à la main.

















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Luca, gentleman-surfer from Sardaigne. L'un des meilleurs spots d'Europe d'après lui... comme Siouville quoi!


















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Contrairement aux apparences, Vincent n'est pas en train de vomir. Au contraire, il déguste! C'est l'esprit Saint-Médard-en-Jalles!

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Alors ça à mon avis, ça veut grosso modo dire "Fuck" dans le langage des Macaronis. Insolente!
















Elles ont bon dos, les petites boules anti-stress. En tout cas ça a l'air de marcher. Fiottes!


Dommage je n'ai pas de photo de Joszef (l'un des Hongrois) en train d'enguirlander Vincent: "Food before gut, miam-miam... after noooo gut!!!". Traduction: "Dis-donc enfoiré tu vas la faire ta vaisselle où tu risques de prendre ma main dans la gueule".

lundi 15 décembre 2008

Missile "sole-air"


Quand il vient faire le beau en Irak, le Président des Etats-Unis est peut-être protégé contre les attaques au mortier, les tentatives de détournement d'Air Force One, les commandos salafo-islamisto-indépendantistes tendance intégristo-soufiste et autres mésaventures. En revanche il n'est pas à l'abri de prendre une chaussure dans la gueule. Heureusement pour lui, George W. est toujours bon pied-bon oeil (wouahaha). Dure, dure cette fin de mandat.

PS: une petite pensée pour l'audacieux lanceur de souliers, qui ne manque pas de courage mais qui va prendre cher...

jeudi 11 décembre 2008

Porte, fenêtre, etc...














Quand je vous disais "Mettez-le à la porte, il revient par la fenêtre", ça n'était pas seulement une image...















Pour le plus grand plaisir de Luca, l'un de mes malheureux colocs ritaliens....



















Allez va mixer, c'est encore ce que t'as de mieux à faire!

vendredi 5 décembre 2008

Vidéo Bonus

Allez pour fêter le retour d'internet, voilà une vidéo que vous n'auriez jamais dû voir. Il faut bien relancer ce blog, et ramener les lecteurs égarés à la maison. Il s'en passe donc parfois de belles à Lampeter Square... mais aussi de moins belles. J'estime qu'il est de mon devoir, en tant que journaliste d'investigation, de tout montrer. Même les aspects les plus pathétiques et scabreux de la vie en colloc'. D'où cette scène prise sur le vif, et qui ne grandit pas ses protagonistes (dont la cote n'était déjà pas très élevée). On croit connaître les gens, et tout à coup on découvre leur face cachée. Qu'on ne vienne pas me dire que je brise la vie de familles entières en divulguant ces images et en exposant les moeurs douteuses de ces individus. Je fais mon métier, rien que mon métier. Je tiens tout de même à préciser que Max Mosley et Dominique B. n'habitent pas chez moi. Question d'éthique.

PS: Désolé pour la qualité de l'image mais j'ai dû filmer en caméra cachée

mercredi 3 décembre 2008

Hurray!!!

Youpipip hourraaaaaaaaaaahhhh!!! C'est Noël avant l'heure à Lampeter: on a ENFIN récupéré internet dans ce foutu appart. Il a fallu se battre comme des chiens et mener une véritable guérilla urbaine, mais au moins ça a marché. Un mois et demi qu'Alex (le "rent-collector") essayait de passer entre les gouttes. A chaque fois qu'on prononçait le mot "internet" devant lui, il inventait une histoire bidon pour noyer le poisson, avant de s'enfuir en courrant sans demander son reste.
Mais hier, par l'action du Saint-Esprit, il s'est pointé à l'appart avec un modem tout beau- tout neuf (et certainement tombé du camion). Le salaud était hyper fébrile pendant l'installation du modem, la sueur perlant sur ses tempes alors que toute la colloc' attendait le couteau entre les dents, sachant que tout raté pouvait lui être fatal. Il est d'ailleurs passé à deux doigts du lynchage lorsqu'un message d'erreur est apparu sur l'écran de mon ordi. Heureusement ce n'était qu'une fausse alerte. Donc voilà le miracle a bien eu lieu. Le plus étrange, c'est que la connexion est même meilleure qu'avant, presque trop bonne pour être vraie. Ce qui n'est pas sans m'inquiéter. En tout cas cette histoire d'internet aura peut-être un aspect positif: elle m'aura fait économiser un loyer. Afin de protester, on avait tous décidé de taper là où ça fait mal, et de faire la grève des loyers. C'est d'ailleurs ça qui a débloqué la situation, à mon avis. Or, maintenant qu'internet est revenu, Alex a demandé à tout le monde de payer, sauf à moi. Voilà au moins quelqu'un qui a le sens de la hiérarchie.