Après un contretemps bien involontaire de ma part, me voilà de retour chez les rosbifs. Cette grippe tenace m'aura quand même tenu cloué au lit pendant presque 2 semaines dans d'atroces souffrances. Dur. Enfin je ne veux pas vous apitoyer, après tout il se passe sûrement des choses plus graves dans le monde, je ne sais pas.Mais l'air vivifiant de mon cher Cotentin m'a finalement remis sur pieds. J'ai donc rassemblé toutes mes forces afin de pouvoir traverser à nouveau le Channel. Et je peux vous dire qu'il en faut, des forces, pour digérer mon petit trip habituel à base de voiture, ferry, bus et métro. Parti de Teurthétown à 5h du mat', arrivé environ 12 heures plus tard dans mes appartements londoniens. Mais bon ça a son charme malgré tout. Et puis c'est toujours l'occasion de revisiter... la gare maritime de Portsmouth!
Tiens je vais profiter de cette tribune que je m'offre à moi-même pour pousser un coup de gueule après la Brittany Ferries. Moi, Cherbourgeois de naissance, de coeur et d'esprit, j'ai été obligé d'aller chercher ce bloody ferry à Ouistreham (pour les incultes, c'est dans le Calvados). Et ça n'est pas la première fois que ça arrive, loin s'en faut. Plus un seul bateau au départ de Cherbourg, qui dispose pourtant d'une gare maritime dernier cri. Et tout ça pour quoi ? Parce que Caen-la-garce rêve depuis toujours de s'offrir une image de ville portuaire (via Ouistreham) qu'elle ne mérite pas, et a volé tout le trafic transmanche à Cherbourg. Enfin vous l'avez compris, tout ça c'est magouilles et compagnie. C'est pas joli-joli. Mais j'y reviendrai une prochaine fois.
Le plus important, c'est que je sois arrivé à bon port, non? Problème: à peine avais-je mis un pied à Lampeter, que je suis littéralement tombé dans un traquenard. Un véritable guet-apens parfaitement orchestré. Même pas le temps de poser mes valises que je me suis retrouvé au Chancery sans comprendre ce qui m'arrivait. Pire, j'ai ensuite été traîné de force au Tiger Tiger par une bande de sauvageons, avant de terminer au Zoo Bar. Bref le grand chelem. Je n'ai rien pu faire. Je pense que mes agresseurs ont joué sur l'effet de surprise. Mais je jure mes grands dieux qu'on ne m'y reprendra plus. La prochaine fois j'ouvrirai l'oeil, et le bon!
4 commentaires:
Ah! les traîtres!
J'espère au moins, Thomas, que lors de cette lâche agression, tu as su défendre avec courage les couleurs de la France et que tes parents n'auront pas à rougir de toi...
Bravo les comédiens !
Alors le problème c'est qu'ils étaient majoritairement Français, d'où des pbs de communication. Mais je me suis défendu du mieux que j'ai pu, et l'honneur de la famille est sauf!
tant que ça ne t'empêche pas de lever le coude...
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